J'ai souvent la capacité de faire mes propres choix. Je questionne, j'observe, souvent j'ai un feeling et en général, je le suis, mais j'essaie de valider un peu ici et là.
J'ai remarqué que lorsque j'implique des gens dans le processus, il y a plusieurs possibilités. Parfois, les gens répondent ce que je veux entendre et ça me rassure. D'autres fois, ceux qui disent le contraire de ce que j'espère entendre m'aident à confirmer mon choix et je leur dis « scr** you all, je fais à ma tête!» Puis, il y a les fois où j'ai pas mal mon idée de faite, mais de bons arguments qui ne sont pas cohérents avec mon choix ne peuvent être écartés si aisément. Alors là, je deviens fichtrement mélangée. Si la réponse rationnelle est souvent plus évidente, semble plus simple, celle émotive, valide aussi (je ne parle pas des choix émotifs qui n'ont aucun sens rationnel), continue elle de me turlupiner.
Bon, je dis souvent qu'il n'y a pas de bons choix ou de mauvais choix, il n'y a que ceux qu'on fait. Parfois, ils nous apprennent que certains chemins sont moins faciles, mais rien ne garantit qu'avoir choisi autrement aurait été mieux.
Maudine que j'haïs ça quand j'ai cette bataille interne dans ma tête!!!
11 commentaires:
Le meilleur choix est souvent celui que l'on fait. Ensuite, il suffit de l'assumer...
Je sais...Plus facile à dire qu'à faire..
Bonne chance
Paola ;)
Paola : Je suis tout à fait d'accord.
Des fois je passe par ce processus et d'un coup BANG, tout se place et j'assume.
Et ça s'en vient, c'est tout près...
Personnellement, je me simplifie la tâche en cessant de vouloir absolument prendre LA seule bonne décision qui tient compte de tous les paramètres.
L'important est de prendre de meilleures décisions, c'est-à-dire des décisions qui font que la situation d'après est simplement meilleure que celle d'avant. Ça enlève pas mal de pression, puisqu'on s'inscrit dans une démarche d'amélioration progressive qui pourra encore être améliorée.
C'est drôle parce que je pensais à ça, l'autre jour justement. Les choix ne sont pas plus faciles à faire, mais peut-être plus faciles à accepter quand on a une idée de où on s'en va.
http://bibittealivres.wordpress.com/2012/01/08/cest-mon-choix/
Pierre : En fait j'ai plutôt tendance à me dire que je vais apprendre de ce choix, que je vais pouvoir évoluer. Améliorer est un peu différent mais va dans le même sens, à mon avis, non? Comme tu dis, ça enlève la pression et de toute façon, tous ces petits et grands choix que l'on fait font en sorte que notre vie a une couleur unique... mon Dieu que ça sonne intense et quasiment ésothérique mais bon, tu me ocmprends je suppose!
bibitte à livres : Oh quel nom intéressant! J'essaie pour ma part d'aller souvent en avant, mais des fois, je préfère retourner un peu en arrière et me ré-enligner;)
Peut-être que tu penses trop? Ce n'est qu'une suggestion :p
DESSente : Oh mais c'est le cas, je pense trop. J'essaie de moins penser mais ça demande souvent autant d'efforts :)
Je fais le choix le plus difficile, celui qui me sort de mon confort, celui qui me fait peur,parce que je pense que je risque davantage d'y apprendre quelque chose. Peur, oui, mais pas trop peur quand même. Un choix que je peux assumer même si il me bouscule. Des fois, je choisis également de ne pas choisir. En autant que ce soit un vrai choix, c'est valable!
La bonne vieille méthode, deux colonnes, les pour et les contre de chaque choix, je suppose que c'est déjà fait? Le plus surprenant avec cette méthode, c'est que je choisis quand même souvent le choix qui avait le plus de moins et le moins de plus! Une façon éloquente de réaliser que mes choix sont très souvent émotifs.
Femme libre : Mon coeur me dicte souvent les choix les plus difficiles.
Là, même si ce n'est pas nécessairement un choix extrême, c'était le moins recommandé car possiblement plus difficile.
Oups.
Je choisis aussi parfois de ne pas choisir. J'ai appris ça les dernières années. Parfois, je me permets aussi de choisir une facilité temporaire, le temps de recharger les batteries.
Mais là, je voulais choisir et je l'ai fait, le choix qui va à l'encontre du choix rationnel. À un moment, j'ai assumé et tout le reste s'est placé. On verra bien.
Je ne prends pas la peine d'écrire une liste, je devrais peut-être, car les arguments se bousculent dans ma tête, alors pourquoi ne pas les ordonner et leur donner une juste place dans une liste?
Je pense comme Paola, je te souhaite de faire le bon choix.
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